27 février 2009
Mes échos sur L'écho
Phénomène bien connu des spécialistes, ici comme ailleurs, certaines conditions influent dans la répercussion et dans la transmission du son, propagé par l’écho. Et comme pour confirmer ce phénoméne naturel, notre bulletin municipal au patronyme évocateur (Les échos de Latour) en est une preuve flagrante
Un bulletin, truffé de fausses informations. Un bulletin de propagande, à la solde de l’exécutif et à la gloire de Monsieur le Maire. Un bulletin partisan et dont l’équipe de rédaction essaye temps bien que mal de nous dresser un bilan positif de l’action communale sur ces neufs derniers mois.
D’ordinaire, c’est le temps nécessaire à une gestation, certains auraient pu s’attendre lors de la cérémonie des vœux du 09 janvier à l’annonce par Jean José COLOMES, d’un heureux événement, mais il n’en fut rien bien au contraire.
Monsieur le Maire, j’ai comme l’impression que vous nous avez fait une fausse couche, à moins que ce ne fût une grossesse nerveuse, car au bout de neufs mois en fait de bilan vous n’en avez aucun et la réalité est bien loin de vos promesses et des attentes des Tourils.
Contrairement à vos affirmations, en 2008 selon les chiffres officiels, l’augmentation du cout de la vie fut de +1,23% par contre l’augmentation de nos impôts locaux fut bien supérieure aux 2% annoncé.
En 2008 l’augmentation de la part communale des impôts locaux fut de + 3,65% et de + 3,57% pour la taxe d’habitation, et des + 25% sur le prix du m3 d’eau potable.
Monsieur le Maire votre position vous offre t’elle un régime de faveurs, pour n’avoir constaté qu’une augmentation de 2% de vos impôts locaux?
Les miens comme ceux de tous vos administrés ont augmenté dans des proportions bien supérieures à vos allégations
Vos rappels et vos erreurs sur certains chiffres, sont la parfaite illustration de votre totale incompétence à relever le challenge et l’aveu même de votre impuissance à réaliser bons nombres de vos promesses électorales.
En guise de vœux, vous nous avez fait avec éloquence et un brin de trémolo dans la voix, l’oraison funèbre de ce nouveau LATOUR, de cette commune dont les électeurs vous on confié la destiné et dont vous êtes jusqu'à preuve du contraire totalement incapable d’assurer le devenir.
Pour un élu qui tout au long de sa campagne municipale avait comme cheval de bataille: tout faire et de tout mettre en œuvre, pour préparer LATOUR de FRANCE à affronter les défis des années 2015 à 2025 cela fait un peu désordre non ?
Vous ne manquez pas d’air lorsque vous vous faites porteur des valeurs d’entraide, de générosité et de solidarité, alors que vous avez une nouvelle fois brillé par votre absence sur votre commune lors de la tempête 24 janvier, et que la mairie est restée porte clause du vendredi 18h au Lundi 9h.
Ne deviez-vous pas, assurer à tour de rôles avec vos principaux adjoints une permanence tous les samedis ?
Mais il est vrais que cet engagement d’élu à fait fi depuis plusieurs mois et qu’en l’occurrence, vous n’avez même pas jugez utile n’y opportun, de mettre en place dès l’annonce le vendredi 23 janvier de l’avis de tempête et la mise en alerte du département par les autorités compétentes, d’une cellule d’urgence pour gérer au mieux et faire face à une situation exceptionnelle.
Vous avez pris ombrage d’un de mes propos, vous disant indigne du port de l’écharpe tricolore, mais force est de constater que je n’avais surement pas tout à fait tords, et qu’une nouvelle fois vous vous êtes démarqué singulièrement en n’étant pas aux cotés de vos administrés en pareilles circonstances.
24 janvier 2009
D'autres voeux...
Je pense que la plus part d’entre vous ont eu le temps de digéré les petits fours et les bons et officiels vœux de Monsieur le Maire, mais il est d’autres informations et d'autres vœux, que sa sainteté Jean José 1er n'a pas jugé utile de porter à votre connaissance.
Fidèle à mes fonctions (bénévoles) de poil à gratter, et de rédacteur du seul et indépendant bulletin local d’information, Je me vois donc obligé de le faire sa place.
Prévisions budgétaires 2009 (selon quelques indiscrétions): La liste n’est pas exhaustive mais déjà suffisante non ?
Augmentations du prix de l’eau
+ 30%, nous serions parmi les moins cher du département et il faut bien trouver le financement pour de l’entretient de la station.
De la Taxe d’habitation (part communale).
+ 4, 70% après les + 3,57% de 2008.
De la taxe foncière (part communale).
+ 4,78% après les + 3,65% de 2008.
Nous sommes loin de vos promesses de campagne Monsieur le Maire et de vos engagements écrits avant votre élection. Vous nous assuriez dans la mesure où l’augmentation des impôts locaux 2008 ne pourrait être évitée, vous plafonneriez celle-ci à hauteur de l’inflation.
Mais que je sache et si j’en crois la publication des chiffres officiels, au niveau National, le taux d’inflation en 2008 est très nettement inférieur, au % d’augmentation de nos impôts et en 2009 vous envisagez de nous remettre le couvert avec une assiette Pantagruélique.
Notre Municipalité envisage tout simplement la suppression d’un poste d’assistante maternelle dans nos écoles.
Avec un tact hors du commun, et toujours fidèle à sa légendaire délicatesse en matière de relation humaine, telle est l’annonce faite dernièrement, par Madame GUALLARD-FABRESSE à l’intéressée. Le contrat d’une auxiliaire en petite maternelle ne serait donc pas renouvelé ?
Gratification exceptionnelle de fin d’année au personnel municipal.
Avec quelques différences pour les uns et les autres. Mesures discriminatoires ? Peut-être ? À moins que déterminée en fonction d’obscur critères, de rentabilités, d’accointance ou d’ancienneté.
Dites moi, Mesdames et Messieurs nos élus, dites Monsieur le Maire, est ce au nom du Sacro saint besoin d’économie budgétaire, que vous avez pris de telles mesures? A moins que ?
10 janvier 2009
ERRATUM…
Je suis désolé
Pour les petits curieux, pour celles et ceux que j'ai pu choquer, les amoureux de Cul… Tures et plus généralement pour vous tous fidèles lecteurs des coups de griffes, et coups de gueule de votre serviteur, je vous devez quelques explications sur la publication dans ce blog, d’une de mes visions photographique de RA le Dieu Soleil…
Il s’agit la d’une erreur d’aiguillage de ma part et je vous pris de bien vouloir m’en excuser. La rédaction et la tenue, de La gazette de Triniach, les animaux et la ferme d’animation pédagogique Les Feiches, sont quelques une de mes activités (si j’ose dire) mais il en est une autre que peu me connaissent et qui s’adresse plus à un public adultes qu’aux écoliers, c’est le nu artistique et la digital altération que je réalise et publie depuis bientôt deux ans dans : PILE et FACE, un autre de mes blogs dont je vous glisse le lien.
http://www.jeanlouisgrig.canalblog.com/
Bonne année à tous et à bientôt pour vos éventuels commentaires sur mes visions et bidouillages.
04 décembre 2008
Oye !!! Oye !!! Brave gens…
Notre mécène et garde chiourme local, serait tombé en disgrâce et n’aurait plus la "cote" auprès de nos instances communale ?
Je ne pense pas que l’information puisse être qualifié de : New, mais elle me semble (dans la mesure de sa véracité) assez révélatrice de la dégradation des relations entre certains de nos élus, le personnel communal et notre tout puissant et vénéré, sa Sainteté JEAN JOSE 1er.
Va falloir surveiller attentivement, l’évolution de la situation et voir si dans le contexte actuel, les engagements électoraux de certain élu, ne seront pas tout simplement remis en cause ?
Des fois que l’argent du Père Noël vienne à faire défaut, réduisant ainsi à néant, la mise en œuvre comme annoncée avant la fin 2008, de la restauration de divers lieux et bâtiments public.
02 décembre 2008
Ra
05 novembre 2008
Oui mais c’est quand ???
Trouvez ci-dessous lien vers copie du courrier que vient de me transmettre la Mairie de Latour de France.
Celle-ci me convie à honorez de ma présence la célébration du 90 ième anniversaire de l’Armistice du 11 Novembre 1918 à 10h 30 et nous informe qu’a l’issue de cette manifestation un apéritif sera servi dans la salle des fêtes de l’Hôtel de ville, mais ne précise pas à quelle date, se déroulera cette cérémonie.
Monsieur le Maire pourriez-vous en retour me fixer sur la date exacte à laquelle vous envisagez de faire cette célébration.
Celle-ci aura-t-elle lieu :
La veille, comme ce fut le cas pour notre Fête Nationale ?
Jour pour jour, comme le voudrais la bienséance et le respect de l’histoire?
A une date ultérieure en fonction de vos humeurs et de votre bon vouloir ?
23 octobre 2008
L'homme, le pouvoir et la soif de pouvoir...
Lequel des deux, êtes-vous donc Monsieur le Maire ?
On distingue deux cas de figure : Ceux qui dès leur plus tendre enfance aspirent à diriger, et ceux qui ne sont pas conscients, de cette aspiration.
C’est dès la naissance que s’opère cette distinction. Nourrissons, nous sommes naturellement narcissiques et mégalomane. Nous nous sentons le centre du monde, et comme la seule façon que nous avons de nous faire entendre sont les pleurs et les cris, nous nous rendons très rapidement compte de leur pouvoir.
En grandissant, nous allons apprendre à refouler nos désirs de toute-puissance et, accepter de composer. Certains individus n’arrivent pas à ce principe de réalité.
Souvent, ils ont vécu une enfance sous une figure maternelle protectrice, voire adoratrice et une figure paternelle beaucoup plus distante, voire absente, qu’ils s’efforcent de satisfaire sans jamais y parvenir. Adulte, ils vont canaliser toute leur intelligence et toute leur énergie vers un seul dessein : DOMINER, détenir le POUVOIR. Et pour ce, ils n’hésiteront pas à tout sacrifier pour atteindre ce but. Le pouvoir agit sur eux comme une drogue : plus ils y goûtent, plus ils en redemandent. Jusqu'au point où ils ne peuvent plus s’en passer.
C'est, le cas de bon nombre d'hommes politiques, qui bien qu'accumulant les défaites ou les traversées du désert, persistent dans leur course au fauteuil, et ne prennent jamais leur retraite. Car pour eux, le pouvoir symbolise la longévité et la vie, il brille comme un gage d'éternité.
Ils finissent par confondre leur existence avec leur fonction. Mais ils ne sont pas les seuls.
D’autres, qui n'ont pas développé leur aspiration à diriger, peuvent, par les hasards de la vie, se voir investies un jour ou l'autre d'un pouvoir et s'en retrouvent fort aises !
Car les désirs archaïques que nous avions nourrissons sont refoulés certes, mais n'ont pas totalement disparu et peuvent donc se réveiller.
Personne n'est donc à l'abri des possibles dérives émanant de l'exercice du pouvoir.
Mais comme la dérive caractérielle de celui qui incarne le pouvoir est toujours possible, il faut donc des structures qui le contiennent. Le pouvoir est donc affaire d'équilibre, de répartition des forces et des tensions, de contrôles et de contre-pouvoirs.
C'est une dynamique constante, que l'on retrouve dans tous les groupes, qu'ils s'appellent société, parti, association ou cellule familiale. Le pouvoir n'est qu'une composante de la vie en société… mais c’est une composante essentielle!
Partout, la qualité de vie des "administrés" dépend forcément de la qualité de celles et de ceux qui accèdent au pouvoir et de l'usage qu'ils en font.
17 octobre 2008
Le saviez vous?
Vous avez dit « critiques » ?
Je me suis laissé dire, que Monsieur le Maire, ne supportait plus très bien les critiques et les commentaires, que publie mon modeste et satirique petit journal.
Ne point avoir d’humour, ne pas savoir accepter critiques et opposition, me semble fort dommageable pour l’avenir d’un homme qui comme lui envisage dès à présent de briguer d’autres sièges et rêve tout éveillé à d’autres fonctions politiques.
Qu'il ressentait comme une offense qu’un citoyen ose écrire et lui dire face à face, haut et fort ce que d’autres pensent tout bas. Qu'il estime, son honneur bafoué par un de mes articles.
Il est vrai que son passage chez les Jésuites et son expérience professionnelle ne le prédispose pas à accepter et à tolérer la CRITIQUE, à débattre et à dialoguer.
Chez les « Frères » comme dans « la grande muette », on ne conteste pas le « Père ou le Supérieur» on exécute… Au prétoire, les plaidoiries sont plus un exercice de monologue que de dialogue. Et chez les Magistrats, il n’est pas de bon ton, ni politiquement correct de critiquer ses Pairs et même ses Impairs.
Réagir comme il l'a fait lors de la dernière réunion de notre conseil municipal, ou après avoir invité le public présent à débattre en refusant de me répondre, avant même que question je ne pose est un comportement surprenant pour un maire, se disant démocrate et à l’écoute de tous. De plus, que d’ajouter, tout en regrettant ma présence parmi l’assistance, qu'il ne m’adresserait plus la parole et d’interdire au membres du conseil municipal de le faire, ne fait que confirmer ce que j’ai maintes fois écrit à son sujet et n’hésiterais pas a réécrire si nécessaire, en fonction des circonstances.
Je suis vraiment désolé, s’il s’avérait exact, comme certains de ses amis le déplorent et le colportent, si mes articles et mon abominable acharnement médiatique exercent une telle pression qu’ils lui sont devenus totalement insupportable allant même jusqu'à influer sur sa santé.
Mais avouez tout de même, Monsieur le Maire, que vous faites plutôt preuve de bonne volonté, pour me procurer sujet et matière. J’ose à peine vous en remercier.
Soyez assuré et rassurez vous amis, je suis contre, toute forme D’ACHARNEMENT surtout THERAPEUTIQUE.
Autrement dit, je continuerais avec humilité d’être votre mauvaise conscience et resterais avec impertinence votre poil à gratter.
13 octobre 2008
Mes échos sur L'écho de Latour
Comme tous les Tourils je viens de recevoir le N°-3- du bulletin municipal d’informations.
Après l’avoir parcouru avec beaucoup d’attention je ne vous cacherais pas mon vif étonnement t’en dans son contenu que dans ses intentions.
Je pensais qu’un bulletin d’informations avait pour principal objectif d’informer mais à LATOUR de FRANCE il semblerait que l’équipe de rédaction, privilégie l’expression tribune libre, plus que l’information. A moins qu’il manque d’information ???
A la lecture des 16 pages que compte cette édition, seules 1/3 remplissent réellement leurs rôles. Les autres servent de support à des exercices de style ou à des articles fort intéressants pour certains, mais qui n'apportent rien en matière d’informations.
Je trouve dommage que divers faits soient passés sous silence. Mais en parlant de silence et sans faire de bruit, permettez moi de faire réponse à l’article de Monsieur Roland LAMONTAGNE, en lui et vous proposant quelques extraits d’une étude que j'ai découverte sur la "Toile" ayant pour thème:
Le bruit, le silence et le langage
Nous vivons dans un monde où la verbalisation est la règle et le silence l’exception.
Nous vivons au milieu d’un torrent de mots ; si bien que la valeur du silence nous échappe le plus souvent ; et pourtant, il est difficile de séparer le silence et la parole, le silence et l'intention de signification.
Sans un espace entre les mots, les mots eux-mêmes seraient-ils compréhensibles ?
Nous ne savons plus au fond ce que représente la parole, ni ce que signifie le silence. Pourtant, nous sentons aussi que nous avons besoin du silence. La parole et le silence sont étroitement liés. N’est-ce pas parce qu’à sa manière le silence signifie à travers les mots autant que les mots signifient eux-mêmes ?
Ou bien, il faut admettre que le silence est seulement une impuissance ou une impasse dont le langage nous libère. Le silence ne dit-il rien ?
A. Le mur du silence
Il existe plusieurs formes de silence, mais le silence le plus incompréhensible, c'est assurément celui de l'incapacité de pouvoir communiquer. Nous sommes si familiers avec le bruit des mots qu’il nous est difficile d’imaginer ce que nous deviendrions s’il n’y avait pas de mots, pas de sons, pas de capacité d’audition.
La parole est assurément le mode le plus partagé de la communication.
Ne pas confondre: silence et l’absence de bruit. Ce n'est pas la même chose qu'exiger le silence et ne rien entendre.
B. Se payer de mots, meubler le silence
Le langage, à lui seul ne remplit pas nécessairement l'intention d'une pensée. Il y a aussi une confusion engendrée par le verbalisme.
Le langage, sans l'espace d’une certaine forme de silence, peut noyer la pensée.
Une pensée paresseuse peut se laisser mécaniquement conduire par le langage : on dit que la lettre finit par tuer l’esprit. Il est toujours facile de répéter des formules apprises, au lieu de réinvestir leur sens. A suivre seulement les mots, on finit par ne plus entendre clairement ce qu'ils disent. Tous les textes finissent par succomber à la surcharge des commentaires. Entre le texte et le lecteur se construit un mur de commentaires.
Une pensée faible s’en laisse facilement imposer. Ainsi la lettre peut se transmettre sans l’esprit qui l’animait. Une intelligence ainsi mécanisée devient incapable de donner un sens à des formules anciennes. On peut parler sans penser comme le perroquet : c'est le danger du psittacisme. Le langage met en péril la pensée quand il n’est pas maîtrisé et qu'il étouffe la pensée sous une prolifération anarchique et bruyante. Bien sûr, chez l’enfant le psittacisme est légitime, car ce n‘est que peu à peu que sa pensée se remplit de formes précises. Mais chez un être humain doué de culture, les mots ne devraient pas être investis de façon mécanique.
Est-ce à dire que le bruit des mots ne doit jamais étourdir la petite voix de la pensée de celui qui les écoute et les formule?
La puissance du langage peut se retourner contre la clarté et la vivacité de la pensée, peut même la jeter dans la confusion. La parole peut prêter au quiproquo, se révéler inadaptée ou mensongère, ce qui laisse la pensée démunie. En un sens, il est important que l'esprit conserve toujours le témoignage silencieux devant ce qui est dit, sans être jamais étourdi. Important, parce que l’intégrité de la pensée en dépend.
La pensée semble essentiellement s'accomplir dans le langage, dans la parole. C'est là qu'elle manifeste le sens, en le moulant dans des concepts adéquats. Mais peut-on aussi dire que le silence est porteur de significations?
La signification ne parvient à se dire que dans les mots. Nous devons être attentifs à ce que représente le bruissement continu en nous des mots. En lui-même le mental qui bavarde constamment et tricote des pensées ne réalise rien ; le bruit de la mémoire ne pense pas, il répète et il se répète lui-même. C'est tout. La répétition ne rend pas l’esprit plus intelligent. Le : Je témoin est obscurci et la conscience est ballottée dans le tourbillon des pensées. Aussi, seule la fermeté d'un silence éveillé de l'intelligence, un silence lucide et serein, donne à l'intellect sa vraie clarté. L'intelligence tire une puissance d'inspiration de la valeur du silence qui réside entre les mots et entre les pensées, ce qui n'a rien à voir avec l'autostimulation de l'ego qui se paye de mots et se gargarise de ses propres pensées.
La Parole, n'est pas le bavardage.
Si l’on accorde, plusieurs valeurs au silence, c'est que le silence est révélateur. Il signifie l'existence telle qu’elle est, dans la joie ou le malaise, la jouissance ou le tourment d'exister. Le silence de l'expression de l'existence est d'ailleurs si éloquent en lui-même, qu'il faut beaucoup de bruit pour le contourner, pour s'en évader, afin de ne pas se retrouver seul avec soi-même, confronté à sa propre présence. Pourquoi cette étrange pratique consistant à laisser la télévision allumée en permanence? Pourquoi vouloir se noyer continuellement dans de la musique, sous un casque ? Quoi de plus effrayant pour certains, que le silence?
Nous avons peur de nous retrouver en silence, peur d’être seul, face à nous-mêmes. Alors nous faisons tout pour meubler, assourdir, fuir dans le bruit. C’est ce qui rend souvent compte de ce besoin d’une orgie d'images et de bruit, qui nous éloigne un temps de ce nœud crispé et oppressant qu’est devenue notre propre existence. Comment ne pas chercher une échappatoire devant cet effet de la crispation de l'ego ? Le silence est à lui-même son propre sens et notre propre question.
C. Le silence et les états d’être
La communication appelle le langage. C’est une naïveté de croire que la communication pourrait s’accomplir de manière complète avant tout langage. Il faut cependant marquer une différence. A partir du moment où nous disposons du langage, si la communication prend sa vraie valeur, en même temps, le silence prend aussi une nouvelle valeur. Le silence d’avant le langage et le silence d’après l’acquisition du langage n’ont pas le même sens. Nous ne pouvons pas nous empêcher d’exprimer ce que nous sommes et nous le faisons de toute manière dans nos attitudes, dans nos comportements, dans l’expression silencieuse de notre corps.
Par définition, le silence est absence de bruit ou de discours. Mais on peut aussi parler de silence intérieur, par opposition à un bruit contenu dans l'esprit. On peut distinguer le silence, sous son aspect sain et libérateur, dans la vie courante et dans la vie de l'esprit.
La communication entre les hommes ne peut pas se contenter de sous-entendus. Elle nécessite la parole.
Il existe différentes valeurs du silence depuis le refus du dialogue, de l'engagement dans la parole, à la suspension qui ne dit rien mais suggère beaucoup. Si, en-deçà des mots, il existe bien une réalité indicible, alors nous pouvons reconnaître au silence un sens, et le pouvoir de manifester cette réalité qui n'entre pas dans le langage, mais que le langage vise.
Mais de quel ordre est ce silence ?
1) Il peut manifester la réalité affective, et se rattacher au vécu le plus intime, aux sentiments. C'est vrai qu'il est des tremblements de mains qui sont plus éloquents que des discours pompeux de remerciements. C'est aussi la difficulté que rencontre l'expression poétique quand elle veut mouler la délicatesse des sentiments dans des mots aux contours rugueux, usés par la banalité quotidienne.
2) Il peut manifester la réalité inconsciente. Les actes manqués, les lapsus ne sont pas des formulations intentionnelles, et pourtant ils signifient à leur manière le contenu de l'inconscient, des intentions cachées. Le non-dit a, d'un point de vue psychologique, beaucoup d'importance. Ce que l'on n'ose pas dire, on le trahit aisément, car ce qui est refoulé cherche toujours à s'exprimer d'une manière ou d'une autre. Cela veut dire que le refoulé reviendra dans les moments d'inattention; au moment où l'on pensait ne rien dire, il viendra s'immiscer dans le discours pour dire, ou incliner une posture du corps, une attitude pour s'exprimer. Il y a ce que le sujet dit et ce qu'il ne dit pas, qu'il se cache à lui-même, mais qui pourtant affleure dans ses attitudes.
3) il peut aussi faire signe vers la réalité spirituelle, l'Absolu en deçà de tous les mots. L'expérience mystique est un tel recueillement intérieur qu'elle rassemble dans une intériorité qui précède toute expression. Toutes les traditions spirituelles insistent sur la valeur de purification du Silence. L'absence de bruit autour de soi, dans le spectacle et l'extériorité n'est pas le silence. C'est déjà un faux silence, car le silence vrai est d'abord se taire au fond de soi". Il n'est en rien incompatible avec un bruit extérieur. Le véritable bruit commence dans la pensée et sa prolifération inutile, ce blabla continuel que l'on dénomme parfois "l'intimité", et qui n'est souvent que l'effet d'une pensée parasite.
Le premier pas vers le Silence, c'est d'arrêter les vagues du mental, et non de se boucher les oreilles. A partir du moment où le mental s'apaise, la pensée se fait plus intuitive et la présence à soi plus dense.
Non devons reconnaître plusieurs valeurs du silence, depuis l’incommunicabilité où se trouve celui qui n’a pas accès aux mots, jusque dans les blancs de silence de la parole. Les valeurs du silence sont les valeurs de notre rapport à l’être, ils sont autant de degrés d'intériorité, de densité ou de vacuité, de condensation ou de dispersion, de présence ou d'absence.
Le silence de l'inquiétude traduit le manque d'être de l'attente, du moi saisi de sa pro-tension temporelle.
Le silence de l'ennui est ce vide d'existence du désir qui reste encore hanté par le désir et en manque d'occupation, l'ego qui tourne en rond, sans parvenir à accrocher une motivation à quoi que ce soit.
Le silence du désespoir est ce naufrage intérieur où le sens d'exister du monde s'effondre, quand l'ego, identifié avec la projection de ses désirs, voit se défaire le sens même de ses attentes.
26 septembre 2008
Enfin nature...
Les masques tombent…
Comme souvent, les absents ont toujours tords, et le déroulement de la dernière séance de notre conseil municipal du 25 septembre 2008 à 18h ne fait que confirmer la maxime.
Les quelques présents ont enfin pu découvrir le vrai visage de leur Maire.
Celui, d’un homme, qui a fait fi depuis qu’il est élu, de tous ses beaux discours de campagne et promesses de tous poils.
D’un homme, qui n’est rien d’autre que le contraire de son paraitre et qui n’a qu’un credo : le pouvoir.
D’un homme, se disant de dialogue et de consensus, mais qui refuse obstinément, de recevoir, et de débattre avec celles et ceux qui ne partagent pas ses idées.
Qui nous dit aujourd’hui, le contraire d’hier.
D’un homme de soit disant transparence et d’information, qui cache et déforme la vérité.
Celui d’un Maire, qui impose et fait voter tout et n’importe quoi, par un conseil municipal tout acquis à sa cause, ou personne n’ose débattre et encore moins s’opposer.
J’en veux pour preuve le vote à l’unanimité, de lui accorder le droit d’aliénation, c’est à dire de décider seul, sans obligation d’en référer et d’en débattre avec notre conseil, pouvant ainsi et sans concertation, préempter à sa guise et comme bon lui semble.
Ce n’est pas illégal, mais pas indispensable.
Monsieur le Maire, vous n'êtes pas sérieux, quand:
Vous essayez de nous faire croire que c’est pour faciliter et écourter le temps d’attente avant la signature des actes.
Vous ne l’êtes pas plus, quand vous tergiversez et faites reporter à plus tard divers travaux de sécurisation aux écoles, en invoquant un manque de trésorerie.
Vous ne l’êtes pas davantage, lorsque vous organisez pour le 17 Octobre à 18h30 l’inauguration de la bibliothèque municipale alors que celle-ci est ouverte depuis 2001.
Et que dire… quand vous nous proposez pour marquer l’événement, un concert en extérieur à 20h30 à cette époque de l’année (pourvu que la météo soit avec vous et avec votre esprit…).
Je me demande à quoi sert un conseil municipal, qui dit Amen… à de telles propositions, qui accepte, que vous ayez déjà pris Monsieur le Maire seul ou catimini avec deux ou trois de vos adjoints, les décisions et les réponses à apporter aux diverses questions que vous avez inscrites à l’ordre du jour.
Est-ce cela que vous appelez la démocratie ?
Mais au fait Monsieur le Maire… n’est ce pas un des reproches que vous faisiez à votre prédécesseur ?
Vous êtes le plus mauvais des Maires que notre commune n’aura jamais eues.
Si vous souhaitez vraiment préparer LATOUR de FRANCE à affronter les années 2015 à 2025 et les défis de demain, le plus grand service que vous pouvez lui rendre et le plus efficace, c’est sans aucunes hésitations que vous:
DEMISSIONNIEZ.
