Fautes d’informations de tous nos prétendants et pour meubler le temps, je vous livre en attendant, un hommage à notre président et son gouvernement :

La mauvaise farce

Au premiers temps de la farce, bien sûr, on n’imaginait pas, qu’ils allaient taxer à tout-va et que de mesure en mesure, ils feraient tout et n’importe quoi, jusqu’à dépasser la mesure et à tous nous laisser cois
Une farce d’autant plus dure qu’on comprend tout à fait, qu’on nous prend pour des dindons, ça vous file le bourdon.
Une farce vraiment d’un gout très déplaisant quand t’as viré des gens qui piquaient ton argent et que finalement ça continue gaiement.
Là, ça devient troublant, on ne peut plus troublant, quand la gauche te dit qu’on ne peut pas, pardi, faire mieux maintenant que la droite en son temps, ça fait grincer des dents, ça fait mal en dedans. Une farce pourtant, c’est fait pour rigoler, mais quand c’est trop salé et que c’est toi le couillon qui paye l’addition, ça te fait pas marrer, et là tu réalises, que tu t’es fait blouser en beauté par François et sa gauche à la noix.

Au deuxième temps de la farce, lorsque Bercy a accentué les impôts qui nous ont tué, on a soudain pris la mesure du vilain tour des socialos en se disant, la chose est sure, on n’a pas tiré le gros lot.
Une farce au moment où tu crois vraiment, que le vrai changement est à portée de main, que c’est pas pour demain, mais tout de suite, maintenant.
Une farce aux relents de baise, c’est violent, et ça rend virulents les mecs les plus coulants. On ne peut pas tout le temps, être cocus et contents.
Une farce allumant méchamment, à coup d’impôts nouveaux, ben même chez les veaux, ça ne peut pas booster la popularité d’un président normal puisque c’est anormal.
Une farce augmentant d’un coup des tas d’achats à coup de T.V.A, c’est pas réconfortant. Et ce gouvernement ou l’on voit nettement que chacun roule pour soi, et que le pauvre François, c’est effarant,  n’arrive pas à remettre dans le rang tous ces gens inconstants à deux doigt de s’étriper comme à l’U.M.P , c’est en fait affligeant.

Au troisième temps de la farce, à l’autre bout du quinquennat, ce sera le dernier temps de la farce et nul  ne sait ce qu’il adviendra. Si le pays, perdant toute mesure, fatigué d’être balloté, ose alors la folie des extrémités…

La farce à cet instant aura viré de canular à cauchemar, et des têtes de lard, vont rire bruyamment en entendant dans tous les camps, c’est pas moi c’est ma sœur qui s’est laissé tenter par les extrémités.

Mais il est encore temps si l’on s’entend, de retourner le vent, de ramener la barre à gauche toute, et balayer le doute de notre électorat. Dés lors on verra dociles comme des imbéciles, les clients revenir et rêver l’avenir d’un beau rose éclatant.

Faut savoir, quand ça râle à un certain moment, changer la mauvaise farce en roman.

 

Jean Louis Grignard   

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