La Gazette de Triniach

Editorial satirique sur la vie de notre village.

16 décembre 2009

Je suis Français...


Je suis français, parce que je suis de nationalité française.
Que celle-ci soit d’origine ou acquise, peu importe, pourvu que je me reconnaisse fils d’une nation, c’est-à-dire d’un ensemble d’humains unis  par une communauté de territoire, de traditions, d’aspirations et de valeurs.

· Mon identité : c’est bien plus que ma carte d’identité : c’est, un vouloir-être qui m’oblige à réagir contre ceux qui ne veulent pas de la France alors même qu’ils y vivent ou qu’ils en vivent.

· Mon identité : c’est une action ! c’est un silence intérieur capable de colères.

Etre français, c’est respecter les lois françaises, à commencer par celles qui sont perçues comme lois du pays d’accueil.

· Je suis français : parce que je suis révolté d’entendre, sur mon sol, des manifestants hurler des slogans antisémites et soutenir le terrorisme.

· Je suis français : parce que je ne supporte pas, que drapeaux et banderoles francophobes soient brandis comme une arme, lors de rencontres sportives ou dans des manifestations de rue.

· Je suis français : parce que je ne peux accepter, que sous le couvert de nos lois, certains essayent de faire le lit de leur culture en défaisant celui de la République.

· Je suis français : parce que je ne peux concevoir que des élèves ordonnent qu’on réécrive l’histoire, au seul motif qu’on leur présente une vision exclusivement judéo-chrétienne du monde.

· Je suis français : parce que je ne comprends pas que l’on puisse récuser la mixité, et faire profession de déisme.

· Je suis français : parce que je suis excédé de voir qu’il devient quasiment impossible de mettre, une crèche dans une vitrine ou un sapin noël dans une école sans déclencher une commission d’enquête.

· Je suis français : lorsque je vomis le racisme anti-blanc, comme toutes autres formes de racisme, et de discriminations.

· Je suis français : lorsque je n’entends plus être une victime « ethnique » de la violence ordinaire, que ce soit pour une aile froissée, une priorité refusée, une cigarette que je n’ai pas la chance d’avoir sur moi, un geste ou un mot interprété de travers, ou le simple fait d’être là.

· Je suis Français : quand je soutiens les Droits de l’Homme, et quand j’en appelle à l’universel.

· Je suis français plus que jamais : quand, au nom de cet universel, je pense à toutes celles et ceux qui ont donné leur vie, pour que je n’aie pas à donner la mienne, et pour que je puisse vivre les valeurs qui les ont tenus debout quand tout s’écroulait autour d’eux.

Je suis Français par résistance et fier de l’être !

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09 décembre 2009

Identité Nationale...

Chers Amis, chers lecteurs

Trouvez ci-dessous copie d’une lettre que je viens de recevoir et qui est adressée à Monsieur le Ministre de l’Immigration.
Je trouve qu’elle vaut son pesant d’or, et je ne peux résister au plaisir de vous la faire suivre.

 

_______________________________

 

 

Jacques CELERIER

81, rue de Passy

75016 Paris

 Paris, le 18 novembre 2009

Objet : identité nationale

M. Eric Besson

Ministre de l’Immigration

 

LETTRE OUVERTE

 

 

Monsieur le ministre,

 

S’il est une constante en laquelle on peut faire toute confiance chez nos hommes politiques, c’est bien la façon systématique qu’ils ont de nous prendre pour des cons, la veille de chaque élection.

Hautement spécialisés dans le domaine du siphonage électoral, ils nous refont aujourd’hui le coup de la présidentielle, avec cette fois-ci pour thème l’identité nationale.

Ainsi, Monsieur le ministre, vous avez en charge cette délicate opération, sous les huées d’une opposition sans idées et sans âme … qui en eut fait tout autant s’il elle avait été à votre place.
En dehors de cette gymnastique politique plus ou moins malsaine, se pose fondamentalement aujourd’hui rien de moins que la survie de notre pays, sous les aspects identitaire et sociétal, le second étant la conséquence du premier, bien entendu.

En soi, et au premier degré, l’objectif recherché serait parfaitement honorable, s’il n’était entaché en filigrane de visées purement tacticiennes inavouables.
Cependant, ce symbole de l’identité nationale est trop lourd de signification et trop chargé de gravité pour ne pas essayer de croire au sérieux de cette entreprise.

En effet, la France d’aujourd’hui se trouve non seulement au bord d’un gouffre identitaire, mais également en lisière d’une guerre civile qui ne dira jamais son nom.

Depuis plus de 30 ans, pour n’avoir su que se répandre en excuses, contritions, génuflexions et «aplatventrismes» divers, en référence à son passé colonialiste, la France d’aujourd’hui, à force de dire oui pour être incapable de dire non, n’est plus ni respectée, ni respectable, ce qui est beaucoup plus grave.

Pour ses citoyens, comme pour ses immigrés, comment peut- on être fier d’un pays…qui a honte de lui-même ?

Désemparée, dépouillée, humiliée, violée au quotidien dans ses lois comme dans son territoire, miné dans ses réserves comme dans ses espoirs, notre France actuelle s’offre en proie facile à tous ses prédateurs, à tous ses charognards. Elle ne sait plus que reculer, approuver et subir sans réagir.
Le dernier coup de boutoir de ses ennemis consiste à vouloir lui faire admettre qu’elle n’est RIEN, puisqu’elle n’a même pas d’identité nationale ! Le pays le plus visité au monde (70 millions de touristes par an) qui possède une des plus flamboyantes histoires de l’humanité, au plan des arts, des lettres et des droits de l’homme, ne serait RIEN, selon ses pires ennemis ou… ses pires imbéciles ! RIEN, tout juste une mangeoire pour rapaces affamés !

Un destin tragique et irréversible forgé dans la lâcheté et la naïveté nous attend. Attend surtout nos enfants.

Alors, Monsieur le ministre, sur la base d’imprécations romaines et de ces mots ronflants dont les politiques ont le secret, allez-vous nous proposer une victoire de la Marne ? !

Il faudra alors vous souvenir que nos pires ennemis se trouvent nulle part ailleurs plus que dans cette mouvance de l’ANTI-FRANCE en col blanc, celle qui souvent, se prélasse et se compasse jusque sous les ors de nos palais comme dans les couloirs feutrés de nos cabinets, de nos temples de la morale et de l’éducation … Toujours sermonneurs, toujours moralisateurs, contempteurs toujours équipés de leur arme favorite, la culpabilisation de racisme et de tous ses avatars, ils mènent depuis des décennies une guerre sournoise, sans répit ni merci contre notre pays, principalement sous le label de l’ANTIRACISME !

Cette racaille, cette vermine dorée sur tranche fait souvent l’objet, et c’est un comble, d’un profond respect de la part de leurs propres victimes, à savoir les électeurs et des légions de gogos. C’est elle qui les conduit à force de matraquages par medias séides interposés, à croire que la France doit accepter toute la misère du monde sans limites ni restrictions, au point, finalité suprême inavouée, de disparaître à jamais dans une expiation de présumés « crimes » colonialistes.

Cette entreprise de démolition identitaire de tout un peuple prend toute sa saveur dès lors où l’on constate que cette mortelle culpabilisation provient le plus souvent du monde arabo-musulman LE PLUS RACISTE DU MONDE !! En effet, la traite négrière qu’il exerce depuis 13 siècles perdure encore de nos jours grâce à la fin du colonialisme, qui lui-même y avait mis fin dès 1846 en Tunisie et Algérie, en 1894 au Congo, et en 1920 au Maroc (lire le Génocide voilé, de Tidiane N’Diaye).
Comme quoi les couloirs de « l’antiracisme » sont trop souvent remplis d’ignares, de fausses vierges ou de vraies putes de l’ANTI-FRANCE. Un antiracisme sélectif n’étant rien d’autre qu’un racisme avéré, j’aimerais connaître par exemple, le nombre d’interventions de la LICRA, du MRAP, de SOS Racisme et des Droits de l’Homme à l’occasion de crimes ou délits racistes anti-blancs (exemple, l’affaire du gendarme Clin à Saint Martin le 12 février 2006).

Jusqu’ici, dans le domaine de la respectabilité identitaire, une certaine France aux mains de ses tueurs imposteurs s’est montrée rien de moins qu’imbécile, lâche et suicidaire :

- en voulant être un exemple d’intégration, elle a créé sa propre désintégration,

- en voulant combattre le racisme par le multiculturalisme, elle a créé le multi-racisme,

- en promouvant le « droit à la différence » chez les autres, elle se l’est interdit à elle-même, ce qui la conduit aujourd’hui à se demander qui elle est ! Toute affirmation identitaire française passant immédiatement pour du racisme ! (Inquiétant pour l’intelligence du français moyen, victime d’un piège à cons aussi grossier…)

Enfin, ce droit à la différence a encouragé le communautarisme !!

- en prétendant intégrer toute la misère du monde, elle développe sur son sol des ghettos, des quartiers de non-droits et bientôt des favelas explosives.
Ce faisant, elle contribue à faire brûler vifs des immigrés SDF dans des squats, à étendre et développer délinquance et criminalité, comme à créer de vraies pépinières de Ben Laden, afin de faire profiter le monde entier de sa géniale capacité d’intégration ! Bravo pour le pays des droits de l’homme qui s’offre en base arrière du terrorisme international !!

- pendant qu’une véritable armée se constitue sous nos pieds, en attendant le jour J, elle n’a de cesse que de vouloir toujours plus affaiblir ce qui nous reste de notre Défense Nationale.

- enfin, et pour faire bonne mesure, dans une lâcheté suicidaire multi-décennale, elle veut bien palabrer sur tous ces effets désastreux, mais sans jamais à aucun moment s’attaquer à leur cause profonde, à savoir, L’IMMIGRATION NON SEULEMENT INCONTRÔLÉE MAIS SURTOUT ENCOURAGÉE !

- et là, encore, nous prenant pour des ignares, elle feint d’une main de pratiquer des expulsions, pendant que de l’autre elle offre aux candidats à l’immigration cet aimant irrésistible en or massif que représentent pas moins de 37 allocations diverses d’assistance !
Autant vouloir stopper les méfaits des débordements d’une baignoire aux robinets grands ouverts en se contentant seulement d’éponger, sans jamais fermer lesdits robinets.

Monsieur le ministre, en l’état actuel des choses, la France s’achemine vers une fin dont le fer de lance aura été une immigration inassimilable et le poison, la culpabilisation de racisme. En guise d’alternative, certains cerveaux éclairés nous proposent la prostitution identitaire immédiate et sans conditions, via un métissage généralisé, sauf…pour nos conquérants bien sûr ! La lâcheté pour étendard, le reniement de soi-même pour crédo, et le servage pour avenir, voilà ce que nous proposent de « hauts responsables ».
Les esclaves, eux au moins, avaient le mérite de n’avoir pas choisi leur sort !

Au secours, la situation est PIRE QU’À MUNICH EN 1939 ! ! Reste à faire croire à notre pays qu’il est sans identité, véritable chien sans collier, perdu au milieu d’autres nations voraces et sans pitié qui, elles, domineront le monde. Telle est la « solution finale » envisagée pour toutes les nations européennes…

Dans la révision ou plutôt dans la rédemption identitaire que vous vous proposez de conduire, vous vous devrez de redonner à notre pays les couleurs, le caractère et la fierté qu’il n’aurait jamais dû perdre.

Ces qualités qui ont toujours fait de lui une terre d’asile honorable et respectable pour le bonheur de tous, doivent être retrouvées par la nécessaire victoire sur cette guerre reptilienne et larvée qu’on lui livre depuis des décennies par de seuls mots ravageurs d’âmes et incendiaires de consciences, et dont le pire de tous est : RACISTE !

La tâche qui vous attend est plus profonde qu’il n’y parait, mais elle est exaltante et prometteuse d’un grand honneur qui vous reviendra, je l’espère, à son terme. L’objectif fixé est noble et particulièrement respectable, reste à ceux qui l’ont promu de prouver qu’ils le sont tout autant.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes sentiments respectueux et l’assurance d’une certaine confiance.

 

Jacques CELERIER.

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23 novembre 2009

Erratum



Rendons à César ce qui appartient à César…

Dans mon précédent article en date du 22/11/09, j’ai par erreur,  attribué à Monsieur Antoine SARDA, la Présidence du SIST.  
Que Monsieur le Président en exercice,  Monsieur  Roger FERRER Maire d’Estagel, n’y trouve atteinte, et veuille bien m’en excuser.

Monsieur Grignard Jean Louis

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22 novembre 2009

Moi je préfére manger à la cantine...


 Une nouvelle fois notre commune se démarque singulièrement.

Il ne me semble pas logique, n’y acceptable et ce quelles qu’en soient les raisons, de refuser l’accès à la cantine scolaire, à des enfants habitants et scolarisés à LATOUR de FRANCE, sous prétexte qu’un de leurs parents ne travaillent pas.

· Si ce n’est pas de la discrimination ça y ressemble un peu…

A ce jour, malgré le refus persistant de Madame Gualard-Fabresse, mais suite à leur intervention auprès de Monsieur Antoine SARDA, Président du SIST et de Monsieur Jean José COLOMER, Maire de Latour de France, le problème semble réglé, tout au moins pour l'une d'entre elle, mais il persisterait pour d'autres familles de Tourils. (Affaire à suivre).

Je suggérerais à nos élus de bien vouloir se pencher et prendre en compte, une note juridique de l’Association des Maires de France, qui en 2005, leurs rappelait, qu’ils n'ont pas le droit de décider qui mange ou non à la cantine…

Trouvez ci-joint le lien vers un article de presse qui traite du: Droit à la cantine. Cliquez sur celui-ci pour le visualiser, ainsi que la réponse du Conseil d'état à ce sujet.

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17 novembre 2009

Les Voici!!!


Comme promis dans mon précédent post, trouvez ci-dessous, le résultat du sondage, réalisé dans notre commune part quelques irréductibles, auprès d’un échantillon de la population de notre chef lieu de canton.

A la question: Etes vous Pour ou Contre la création d’un Bistrot de Pays à la Fabrique ?

Réalisé auprès de : 255 Tourilles et Tourils, les résultats sont les suivants:

· Exprimés :  136

· POUR :  2

· CONTRE :  134

· N’ont pas souhaité répondre :  119

En l’état et à la vue de ces chiffres, il est indéniable, que la majorité des TOURILS interrogés n’en veulent pas.

Dès lors, lorsqu’ils auront à prendre la décision finale sur la suite à donner à ce projet, il semble difficile que nos élus fassent fit de cette consultation et ne prennent pas en compte, les attentes de leurs administrés.

Si ce projet se finalise, il est à craindre, qu’il contribue, au déplacement du centre historique du village, porte atteinte aux commerces de la place de la République, voir même de la presse et du tabac et dans le pire des cas à leurs disparitions.

S’il s’agit seulement que d’ouvrir un Bistrot, pourquoi, ne pas envisager tout simplement, la réouverture de celui déjà existant dans le Hall de la mairie ?

La propreté du village, le stationnement, la réfection du boulevard de L’Agly, celle plus que nécessaire, de certaines rues du vieux village, la création d’une allée piétonne sécurisée (de la Mairie aux écoles), la création d’un parking boulevard Carnot pour éviter, voir interdire le stationnement sur la partie haute de celui-ci (à hauteur des remparts jusqu'à la rampe d’accès de la rue Roger Salengro), des jours et des heures d’ouverture de la Poste et de la Mairie, du maintient du service public, et de la création du centre de soins, sont autant de sujets, qui préoccupent et qui paraissent pour beaucoup de nos concitoyens, bien plus utiles et surtout plus urgent à mettre en œuvre, que la création d’un Bistrot de Pays. 

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06 novembre 2009

Votre avis nous intéresse...


Ca bouge, ca bouge !!!

 

La poursuite de l’étude du projet de création d’un Bistrot de Pays à la Fabrique qui je vous le rappelle, fut voté lors de la réunion de notre conseil municipal le 21 Juillet 2009 par : 12 voix pour et 2 abstentions, inquiète et interroge bon nombre de contribuables.
A tel point que certains ont sollicité une entrevue avec Monsieur le Maire, pour avoir plus amples renseignements sur le sujet, et que d’autres l’ont saisi par courrier pour lui faire part de leurs inquiétudes ainsi que de celles de divers contribuables.

Dans l’attente, la décision fût prise, d’organiser une consultation informelle, auprès des contribuables de la commune, afin de permettre à chacun de pouvoir se faire entendre, et de sensibiliser nos élus sur les craintes et les interrogations de leurs administrés, face à des projets qu’ils ne comprennent pas toujours.
 
De fait, les Tourilles et les Tourils, sont invités à s’exprimer sur le projet de création d’un Bistrot de Pays, sur les répercutions inévitables qu’un tel investissement ne manquera pas d’avoir sur leurs impôts locaux, et en l’état, sur la menace qu’il représente pour les commerces du centre du village.

Etant bien entendu que cette démarche n’a aucune valeur juridique, pas plus qu’elle ne conteste la légitimité des décisions prisent ou que prendront nos élus, dans le respect de la démocratie et à n’en point douter en tenant compte des remarques de leurs électeurs.

Elle n’a pour seule ambition, que d’essayer par le dialogue et la concertation, de faire que  les investissements indispensables et nécessaires pour préparer notre commune à affronter les défis de demain, et les inévitables augmentations de nos impôts, qui en découleront, soit pensés, et envisagés pour le bien tous et de la communauté, et non pour des raisons de prestige ou d’intérêt personnel.

Ne pas oublier non plus que les éventuelles subventions allouées par l’Etat, la région, ou le département pour financer tels ou tels projets, ne sont que le retour d’une partie de nos impôts, et quand fin de compte c’est toujours le contribuable qui paye ou qui payera.

Les résultats de cette consultation et leurs justificatifs seront remis, à Monsieur le Maire dans les jours à venir.

Dans l’attente de ces résultats et de leur publication dans le prochain numéro de la Gazette, trouvez ci-dessous, copie du document qui circule déjà, depuis quelques jours dans les rues de notre charmant village

Votre avis nous intéresse

TOURILLES et TOURILS

Etes vous POUR ou CONTRE

Le projet de création à la fabrique d’un

Bistrot de Pays
Et des répercutions de cet investissement sur nos impôts locaux

Cout de l’opération 670000,00 €uros

80% de subventions possibles, 20% à la charge de la commune soit la somme de 134000,00 €uros

________________________________________

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25 octobre 2009

On ne nous dit pas tout !!!



Voila que depuis votre élection, vous ne cessez de nous dire que la situation financière de notre charmant chef lieu de canton est catastrophique (faute à l’équipe précédente). Qu’en l’état il est impossible d’investir pour l’avenir, et que nos finances n’autorisent rien d’autre, que la mise en œuvre de mesures d’austérité, pour essayer de revenir à un meilleur équilibre et à un niveau d’endettement acceptable…

En deux mots, vous nous dites : nous ne sommes pas responsables, ce sont les autres…

Monsieur le Maire, pouvez vous nous expliquer comment, en même temps :

  • Vous pouvez instruire et faire réaliser une étude, sur un dossier aussi farfelu qu’irréaliste « d’un bistrot de Pays » (pour le modeste cout de 667000 €).

  • Envisager de faire l’acquisition : d'une maison d’habitation sise au 15 rue Roger Salengro, ainsi que du garage de Monsieur Eugène Gracia, situé à la même adresse  pour, si j’en crois la rumeur, « les faire raser », afin de facilité le passage du camion de ramassage des ordures ménagères (pour combien ?).

  • De supprimer le traditionnel colis de Noël des Anciens, et de le remplacer, par un gouter (beaucoup moins onéreux…), d’après certains de nos élus.

Vos administrés ne manqueront pas d’apprécier cette délicatesse (surtout les anciens)...

Voila qui interroge et laisse perplexe bon nombre de Tourils, sur vos capacités et celle de votre équipe, à gérer notre commune, et, comme vous vous y êtes engagés tout au long de votre campagne, à la préparer pour affronter les défis de demain.

Vous ne nous dites pas tout…

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20 octobre 2009

En vers et en droit(e) heu !!! A gauche aussi


Prenez le temps de lire cet article jusqu’au bout. Puis, relisez-le de bas en haut en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu'à la première…

 

Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.
Seuls les imbéciles peuvent croire que
nous ne lutterons pas contre la corruption.
Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :
L’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrons que c’est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.
Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que
la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que
l’on puisse continuer à gouverner
avec les ruses de la vieille politique.
Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que
soit mis fin au situations privilégiés et au trafic d’influences
nous ne permettrons d’aucune façon que
nos enfants meurent de faim
nous accomplirons nous desseins même si
les réserves économique se vident complètement
nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous aurez compris qu’a partir de maintenant
Nous sommes avec Martine, la « nouvelle politique ».

 

Amis lecteurs vous pouvez changer : Martine, par : Nicolas, Ségolène, ou François et par tous les ténors de nos partis politique, c'est idem.

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22 juillet 2009

Convergences...

La preuve qu’il peut y avoir des convergences entre
Europe-Ecologie et le PS
.

Daniel Cohn-Bendit et Michel Sapin ont eu la même intuition. Pour les socialistes, ont-ils affirmé sans même se concerter, il n’y a qu’une solution qui vaille : prendre des vacances. Partir loin, tout oublier, se vider la tête pour revenir en meilleur état psychique. On conseillera une villégiature ensoleillée (la luminothérapie, c’est bon pour le moral) mais pas trop, car un brin de fraîcheur sera bienvenu après tous ces moments de surchauffe. Le conseil de Sandrine Blanchard, qui assure la chronique santé au Monde; une tisane de millepertuis avant le coucher. Franchement, compte tenu de ce qu’ils ont enduré au cours de la saison 2008-2009, le coup de calcaire qui, en plein juillet, a saisi les socialistes était prévisible. Un flash back s’impose. Ames sensibles, s’abstenir.

D’abord, il y eut le psychodrame de La Rochelle ; Pierre Moscovici séduit puis abandonné à la terrasse d’un bistrot du port. Ensuite, ce fut la guerre des tranchées de Reims où nous vîmes de nos yeux deux dirigeantes pro-Delanoë frappées en direct d’une crise d’urticaire au moment où Ségolène Royal entrait en scène. Dans la foulée, ce fut l’ahurissante soirée de poker menteur pendant la nuit des longs couteaux de l’élection de la première secrétaire. Vinrent ensuite la cérémonie d’intronisation de Martine Aubry à la Mutualité, dans une ambiance demi-deuil, et le déprimant Zénith des libertés. Sans oublier les récurrents départs en vrille de Ségolène Royal, tour à tour autoproclamée gourou d’Obama et gardienne de l’honneur bafoué de Jose-Luis Zapatero. Pour couronner le tout, nous eûmes droit à l’épique campagne européenne, longue série de moulinets dans le vide dont la seule image forte fut la réconciliation de Rezé. « Ici radio Solferino ; les socialistes parlent aux socialistes ». Score final : 16,4% des voix et encéphalogramme plat constaté lors du conseil national du 9 juin qui restera comme l’un des plus glauques.

Mettre les voiles jusqu’à la rentrée. Le conseil vaut tout particulièrement pour Martine Aubry et Manuel Valls. Ces deux-là, comme dirait Thierry Roland, ne partiront pas en vacances ensemble. Vu l’état de leurs relations, ce n’est pas plus mal. La première secrétaire ne supporte plus Solferino où elle ne passe pourtant que deux jours par semaine (elle gère le parti « à la petite semaine » remarque avec causticité Stéphane Rozès, cité par l’AFP). Les arrivées en TGV gare du Nord doivent donner le cafard à Martine Aubry. Dur métier que le sien. Les quadras ne manquent jamais de la renvoyer à sa conception « datée » du parti, en particulier son refus d’accepter le principe des primaires ouvertes (même les fabiusiens s’y sont ralliés, via Henri Weber). Les parallèles avec le naufrage du PCF sont devenus un tarte à la crème et ses homologues des autres partis de gauche ont répondu à peine poliment à sa gentille lettre proposant de constituer une petite « maison commune » dans la prairie avant les régionales. Son copain Dany l’éreinte joyeusement en jugeant que « l’écrit et les paroles de la lettre de Martine sont quand même largement dépassés ».

La missive expédiée à ce« cher Manuel », Martine Aubry l’a écrite  sans en référer à son entourage. Nombre de militants auront apprécié ce coup de sang. Le problème est que cet acte d’autorité, en suscitant une levée de boucliers de dirigeants qui ne portent pas forcément Valls dans leur cœur, a surtout établi que la première secrétaire n’avait plus trop les moyens de taper du poing sur la table. Mais elle en avait assez de souffrir en silence. Cela peut se comprendre. Reste que la question que d’aucuns se posent de moins en moins discrètement est ; Martine Aubry a-t-elle un désir d’avenir au poste qu’elle occupe. Ou, formulée plus brutalement ; combien de temps va-t-elle tenir ?
Manuel Valls, lui aussi, ferait bien d’actionner le coupe-circuit, sous peine de voir fondre non pas les plombs (c’est fait depuis longtemps) mais les câbles. Son œil noir qui foudroie au laser le vieux parti, son côté Speedy Gonzales socialiste toujours prêt à pratiquer l’agit’-provoc’, sa vocation de Lucky Luke capable de dégainer sa candidature plus vite que son ombre et sa manière de moderniser le PS au Kärcher (mais de gratifier l’assistance d’un discours de près de deux heures pour déclarer sa flamme présidentielle…) , tout cela lui permet d’engranger de la notoriété. Pourtant, il faudra bien un jour passer à autre chose. Tiens, tant que nous y sommes, on se permettra aussi de recommander une cure de sommeil à Michel « Rocky » Rocard. A force d’accepter les missions que lui commande Nicolas Sarkozy, il va devenir Michel « Duracell » Rocard.

On ne va quand même pas expédier tous ces socialistes en vacances sans leur glisser un petit mot d’encouragement. Une épidémie de grippe PS a déjà sévi en 1993, et ils s’en sont remis. Le nouveau virus est certes encore plus virulent mais s’ils en réchappent – allez, allez, c’est sans doute l’hypothèse la plus probable - ils auront emmagasiné une telle quantité d’anticorps que tout deviendra possible, comme dirait l’autre. Et puis, qu’ils se disent aussi que si leurs électeurs se sont fait plaisir en votant Cohn-Bendit aux européennes, il est moins probable qu’ils ressentent le même frisson en votant aux régionales pour une liste verte conduite par un Jean-Vincent Placé ou un autre écolo semi-inconnu. D’autant que, cette fois, la sanction, ce ne sera pas Rachida Dati à Strasbourg mais la droite à la tête de la région.


Alors, bonnes vacances à Martine, à Manuel et à vous tous, socialistes ou pas, qui fréquentez ce blog.

 

Jean-Michel Normand

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17 juillet 2009

Gros mangeurs s'abstenir

Aujourd’hui pour 16,00 € on n’a plus rien !!!! Et moi je n’ai pas grand-chose de croustillant à vous mettre sous la dent, un peu à l’image du repas républicain 2009.  

Repas light, ma t’on dit. La qualité était au rendez-vous, pour la quantité revenir l’année prochaine en n’oubliant pas de faire suivre un complément nutritionnel et deux doigts coupe faim (les écrevisses ont fait défaut pour les derniers servis).

Après enquête, il semblerait que ce soit la faute aux 20 personnes qui se sont inscrites au dernier moment… à quelques gougnafiers qui auraient abusés de la gentillesse des serveurs, à la crise et à diverses mesures d’économie…. (Conjoncture oblige). 

D’ailleurs je me suis laissé dire que certains élus déçus une nouvelle fois par la formule « RESTO » envisage pour celui de 2010 de vous proposer de faire suivre votre gamelle et de la mettre en commun, façon auberge Espagnole.

Je trouve que ce n’est pas idiot du tout comme idée, ça devrait éviter :

· Toutes critiques sur le rapport : Qualité / Quantité / Prix.

· Couper court à toutes spéculations pour savoir combien les organisateurs se sont mis dans la poche.

· Permettre au plus modestes et aux familles nombreuses de pouvoir y participer à moindre frais.

Enfin si vous vous levez de table avec le ventre vide, vous ne pourrez vous en prendre qu’à vous-même, reconnaitre que vous avez sous estimé votre « petit creux » et arrêter de pester contre la municipalité, le choix du traiteur ou du restaurateur.

 

Tiens en parlant de petit creux… J’ai l’estomac qui gargouille… Faut vous dire que de ce pas, je m’en vais déjeuner, d’une tomate du jardin, de quelques copeaux de  Serrano, et d’un grand verre de vieux LATOUR.

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